Le 30 septembre 2014 - Association Fnami Nord

Chers amis, chers collègues Musiciens Intervenants,

Comment ça va la rentrée ?

Voici un message que nous vous transmettons de la part d'Olivier Hego, président de l'Association "Fnami Nord",
et juste en dessous des propositions d'action. Merci de faire suivre !

(vous allez peut-être recevoir ce message via différents réseaux, merci d'avance pour votre compréhension).

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Bonjour à tous,

Vous êtes un grand nombre à vous inquiéter au sujet du métier de MI en raison de la réforme des rythmes scolaires et la mise en place des TAP. En effet, certains ont vu leurs heures en temps scolaires disparaître au profit du périscolaire. Votre légitimité en temps scolaire n’existe plus. Un grand nombre de MI sont devenus malgré eux animateurs et ont perdu leur mission d’enseignement.

Après avoir rencontré plusieurs directeurs d’écoles au sujet des TAP à orientation artistique, nous sommes arrivés (eux et moi) à la conclusion que peu à peu, les enseignements artistiques sont délaissés par les professeurs des écoles eux-mêmes (alors qu’ils font toujours partie des programmes). Les professeurs des écoles en sont désolés, mais les tâches qu’on leurs demande sont de plus en plus nombreuses, les exigences au niveau des matières comme les maths, la grammaire, s’accroissent. Et la grande nouveauté : c’est que désormais les TAP existent. Alors si la musique n’est plus abordée en temps scolaire, on se dit que les élèves y goûteront un peu pendant les TAP ! La musique et l’enseignement artistique en général devient peu à peu une sous matière qui à terme risque de disparaître des programmes si on ne se penche pas sur cette question. ET LA, LE METIER DE MUSICIEN INTERVENANT AURA BEL ET BIEN DISPARU !

Mais ne désespérons pas : le débat aujourd'hui entamé sur la réforme des programmes constitue en soi une lueur d'espoir.
Je fais aujourd’hui un appel à tous les Musiciens intervenants pour qu’ils se mobilisent auprès des professeurs des écoles. En effet, d’ici une à deux semaines, les enseignants du primaire seront déchargés de cours pour se réunir et réfléchir sur les nouveaux programmes : SAISISSONS CETTE CHANCE !

1Intervenez auprès d’eux pour remonter vos inquiétudes de voir disparaître la musique en temps scolaire
2Demandez-leurs de réaffirmer la nécessité de l’enseignement de la musique en temps scolaire

3Demandez-leur aussi de citer notre métier de MI auprès des instances de l’Education Nationale : leurs dire que nous existons et que nous sommes un rouage essentiel dans une école même si nous ne faisons pas partie de l’Education Nationale
4Demandez-leurs que le nom de « Musicien Intervenant » soit écrit dans les programmes de l’Education Nationale comme un partenaire-enseignant à privilégier dans l’éducation musicale à l’école
5Nous pouvons envoyer un mail aux directeurs des écoles ou nous intervenons, puisqu’ils connaissent notre travail et reconnaissent nos qualités d’enseignants (les adresses mails sont faciles à trouver, elles commencent souvent par « ce. + le code école (nombre à 7 chiffres qui se termine par une lettre en minuscule) + @(et l’académie) » exemple pour une école du département du Nord : ce.0591882t@ac-lille.fr . Vous pouvez trouver le code des écoles qui vous concernent à l’adresse suivante : http://www.education.gouv.fr/pid24301/annuaire-de-l-education.html

J’attends donc vos commentaires.
Bon courage,
Olivier Hego pour la FNAMI NORD

hego.oliv@gmail.com


Pour donner suite à ce message, la Fnami vous propose 3 types d'actions :

1°) En pièce-jointe : un message que nous venons de rédiger avec Olivier, à transmettre à tous vos collègues enseignants et à afficher dans vos écoles !

2°) Sur son site, le gouvernement annonce que : "Un espace numérique dédié aux consultations nationales a été mis en place sur le site éduscol : eduscol.education.fr/consultations-2014-2015. Les contributions directes émanant du grand public peuvent y être déposées. Les musiciens intervenants mais aussi les parents d'élèves peuvent se servir de cet outil pour réaffirmer la place essentielle de la musique à l'école. Pour élargir la phase de consultation au plus grand nombre, éduscol met à disposition une adresse mail permettant à celles et ceux qui le souhaitent de donner leur avis sur le projet de socle commun de compétences, de connaissances et de culture. socle-consultation-2014-2015@education.gouv.fr

3°) Nous vous proposons également de participer à la conférence téléphonique qui aura lieu mardi 14 octobre 2014 de 18h30 à 20h pour donner suite à cette démarche. Il suffira de composer le numéro fixe puis le numéro de "chambre" qui vous sera communiqué par mail la veille au soir.

4°) Si vous avez d'autres propositions, idées créatives... n'hésitez pas à nous en faire part !

Bonne Poutchak taga tidong shlum journée !

Pour la Fnami,

Ouassem Nkhili, coordinateur bénévole du réseau de la Fnami (avec son tout nouveau logo !)
musiciensintervenants.wikispaces.com


Le 18 octobre, transmis par Alain Desseigne


Auteur : LELIÈVRE Claude



On le sait, les expressions devenues emblématiques « culture commune » et « socle commun » ont été tout particulièrement en tension dans le champ syndical des organisations d’enseignants depuis une vingtaine d'années. Mais ce qui apparaît actuellement à l'ordre du jour (notamment depuis le vote de la loi de refondation de l'Ecole qui parle d' « un socle commun de connaissances, de compétences et de culture »), c'est de sortir ''par le haut'' (et de façon effectivement opérationnelle) de cette tension, voire de cette opposition.



Si on prend le temps d'un bref détour historique, on doit noter une première curiosité : les deux expressions de « culture commune » et de « socle » sont côte à côte, comme équivalentes, dans le premier texte qui contient le terme de « socle », à savoir le rapport du Conseil national des programmes rédigé par son président d’alors, Luc Ferry, en 1994 : « C’est dans l’optique d’une démocratisation réussie de notre système d’enseignement qu’il convient de réaffirmer la volonté de transmettre à tous une culture commune, un socle de compétences théoriques, réflexives et pratiques fondamentales », avec une visée politique explicite : « la complexité et la spécialisation des savoirs, la multiplicité et la force des liens qui unissent, pour le meilleur et pour le pire, l'Ecole et la ''vie'', rendent les slogans simples (''lire,écrire,compter'') insuffisants, en même temps que les visées encyclopédiques s'avèrent obsolètes. Faute d'avoir la clarté des premiers ou l'ambition des secondes, nos programmes n'en devraient pas moins afficher une volonté politique, au vrai sens du terme, c'est à dire traduire les choix fondamentaux que notre société considère comme nécessaires à la formation de ses enfants ».



Comment alors opposer de façon claire et nette, et sans appel, ces deux expressions apparues côte à côte (''socle de compétences'' et ''culture commune'') si tant est que ce soit vraiment possible? Pour ceux qui croiraient s’en tirer par une opposition simple (mais assez répandue), à savoir que l’expression « socle commun » a pour origine les avenues du pouvoir sous gouvernement de droite, alors que l’expression « culture commune » aurait été introduite dans le débat public sur l’Ecole par une fédération syndicale de gauche, le démenti peut être donné immédiatement. Et c'est une seconde ''curiosité historique''.



L’expression « culture commune » figure en effet en bonne place de la deuxième campagne présidentielle de Valéry Giscard d'Estaing. « Il manque aujourd’hui, dit-il par exemple le 3 avril 1981 devant les responsables de ses comités de soutien rassemblés à Paris, une culture commune aux Français. C’est le système éducatif du siècle dernier qui avait assuré l’unité culturelle de la France. Mais aujourd’hui la France a cessé d’avoir une culture commune, et l’une des grandes tâches à venir sera que le système éducatif rende aux Français leur unité culturelle ». In fine, l’expression « culture commune » vient couronner et préciser ce que VGE avait déjà affirmé en 1976 dans son ouvrage intitulé « Démocratie française » : « La mise en place du collège unique –disait-il - devra s’accompagner sur le plan des programmes de la définition d’un savoir commun, variable avec le temps et exprimant notre civilisation particulière ».



Finalement, on peut se demander si, dans les deux expressions emblématiques « socle commun » et « culture commune », l’interrogation devrait moins porter sur les substantifs (« socle » ou « culture », comme cela se fait ordinairement) que sur l’adjectif « commun ». Commun en quoi ? Commun pour quoi (vers quoi) ? Et surtout, et avant tout, commun à qui ? La vulgate qui tend à l’emporter (si l’on prend cette question par rapport aux élèves) est que le « socle commun » serait destiné avant tout aux mauvais élèves, aux élèves ''en difficulté'' voire ''en échec scolaire''. Or cette appréhension doit pour le moins être vigoureusement interrogée. D’abord, parce que ce n’est pas du tout ce qui dit son introducteur, Luc Ferry, au moment même où l’expression apparaît, en 1994, dans le rapport du Conseil national des programmes, lorsqu’il affirme qu’il s’agit « de transmettre à tous une culture commune, un socle de compétences», et qu’il ajoute très précisément que « sans pénaliser en rien les meilleurs élèves, pour lesquels sont prévus des possibilités d’approfondissement, il s’agirait de relever le défi posé par ces élèves ‘’moyens-faibles’’ qui, sans être en situation d’échec scolaire, parviennent trop souvent en fin de collège munis d’un bagage dont c’est un euphémisme de dire qu’il est insuffisant ».



Cette visée proclamée pour « tous », mais en même temps centré sur les élèves « moyens-faibles », était aussi sensiblement partagée par Valéry Giscard d'Estaing. Au conseil des ministres du 15 juin 1976, il est décidé qu’il s’agit de définir ce que doit être « le savoir minimum des Français à l’issue du collège ». On aboutit ainsi à la publication d’une brochure en mars 1977 intitulée « Savoir et savoirs-faire à l’issue de la scolarité obligatoire ». Il s’agit, est-il dit, de définir « un contenu commun appelé à être acquis par tous les jeunes ayant parcouru les cycles complets de la scolarité obligatoire ». Et il est dûment précisé qu’ « il ne peut être question d’aligner cette formation de base sur les performances des élèves les plus médiocres ; encore ne faut-il pas se préoccuper seulement des meilleurs. Il est donc important de connaître avec objectivité les caractéristiques des jeunes qui constituent, toutes classes confondues, la majorité statistique de nos collèges ».



On le sait (en faisant un'' bond historique '' pour être bref), le texte du décret d’application du 11 juillet 2006 relatif au socle commun de connaissances et de compétences indique que, « S’agissant d’une culture commune pour tous les élèves, le socle traduit tout autant une ambition pour les plus fragiles qu’une exigence pour tous les élèves. Les graves manques pour les uns et les lacunes pour les autres à la sortie de l’école obligatoire constituent des freins à une pleine réussite et à l’exercice d’une citoyenneté libre et responsable […]. Il ne peut donc y avoir de compensation entre les compétences requises ». On ne saurait trop insister sur le fait que le texte du décret de 2006 souligne que la logique même du socle commun (conçu comme ce qu’il est indispensable de maîtriser) implique que les grandes « compétences » ne sont pas compensables : le socle est certes fait aussi pour les élèves faibles, mais également pour les élèves moyens ou bons (qui peuvent avoir des « lacunes » importantes dans telle ou telle compétence, mais qui, dans ce cadre, ne peuvent pas - et ne doivent pas - être compensées par des « excellences » dans telle ou telle autre, puisque toutes les grandes « compétences » sont conçues comme indispensables). Il y va de l’affirmation même de l’instruction obligatoire et de l’école obligatoire, si l’adjectif ‘’obligatoire’’ a véritablement un sens. Et c’est bien en cela que l’adjectif « commun » est capital.



Pourtant on ne peut avoir que les plus grands doutes sur la mise en place effective, durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, du « socle commun de connaissances et de compétences » tel qu’il a été défini par le décret d’application de 2006 (comme l’ont d’ailleurs pointé à la fois le rapport du Haut Conseil de l’Education sur le collège, ainsi que le rapport de la commission parlementaire présidée par le député UMP Jacques Grosperrin). A ce sujet, il faut sans doute se rappeler que le Premier ministre durant tout ce quinquennat, à savoir François Fillon, était le ministre de l’Education nationale au moment de l’élaboration de la loi d’orientation de 2005. Or (et c'est souvent méconnu, et pourtant très significatif) le projet initial de loi d’orientation rédigé à son initiative ne comportait pas l’ expression « socle commun de connaissances et de compétences », mais celle de « socle de connaissances et de compétences ». On peut comprendre qu’il n’ait pas été actif pour appeler ses ministres de l’Education nationale à mettre en œuvre véritablement « le socle commun ». En effet, la disparition de l’ adjectif « commun » était pleine de sens et de conséquence : il s’agissait d’élaborer un « socle » pour certains, mais pas pour tous. Et on voit pour qui. En l’occurrence, une fois encore, la présence et le sens de l’ « adjectif » commun s’avère capital.



Le « socle commun de connaissances, de compétences et de culture » est en phase d'écriture. Mais son histoire n'est pas encore écrite, elle. Souhaitons lui bon vent, car c'est une épreuve décisive pour une Education nationale à refonder, très difficile intellectuellement et politiquement.



Claude Lelievre




Le 30 septembre 2014 - CFMI de Lyon

Bravo pour cette belle initiative, très importante pour l'avenir de la musique à l'école et le métier de musicien intervenant !
Avant que vos messages nous parviennent, nous avions décidé d'écrire à l'ensemble des dumistes sortis du CFMI de Lyon.
Nos initiatives se rejoignent et se renforcent mutuellement et c'est très bien. Gardons la force de notre réseau !
Cordialement,

Margret Stumpfögger
Responsable de formation - CFMI Université Lumière Lyon 2

Chers dumistes,

Nous faisons appel à votre vigilance sur une question aussi (voire plus) importante que la réforme des rythmes scolaires et qui porte en elle les dangers d'une externalisation de la musique sur le péri-scolaire et l'extrascolaire: la réforme des programmes de l'école maternelle, de l'école élémentaire et du collège actuellement en cours.

Une lecture rapide des documents disponibles sur le site http://eduscol.education.fr/consultations-2014-2015/ permet de s'apercevoir que les termes "musique" ou "éducation musicale" n'apparaissent pas dans le projet du socle commun.

Le Ministère de l'Education Nationale vient de lancer une consultation sur ce projet qui s'adresse avant tout aux personnels de l'Education Nationale et à laquelle il faut répondre avant les vacances de la Toussaint (les délais sont très courts !)

Aujourd'hui, la défense d'une égalité d'accès à une pratique musicale pour tous les enfants par le biais de l'école, demande que nous nous mobilisions très vite

- en incitant les enseignants avec lesquels nous travaillons à répondre massivement à cette consultation en faveur d'une éducation musicale obligatoire. C'est la manière la plus efficace d'agir.
- en répondant individuellement à cette consultation en tant que professionnels, parents d'élèves, citoyens, ce qui est très important aussi. socle-consultation-2014-2015@education.gouv.fr
- en sollicitant d'autres parents d'élèves, collègues, citoyens.

Il nous semble essentiel que nous soyons très nombreux à nous exprimer sur l'importance du caractère OBLIGATOIRE D'UN ENSEIGNEMENT MUSICAL à l'école, expressément cité comme tel DANS LE SOCLE COMMUN. Pour inspirer votre rédaction, vous trouverez quelques formulations à la fin de ce courriel.

Le projet des programmes de l'école maternelle reprend grosso modo ce que l'on trouve dans les programmes de 2008 http://www.education.gouv.fr/bo/2008/hs3/programme_maternelle.htm (chapitre "Percevoir, sentir, imaginer, créer")

Les programmes pour l'école élémentaire ne sont pour l'heure pas disponibles (!)

La conception très globale de l'éducation artistique culturelle (EAC) et la mise en place de parcours à durée variable risque de fragiliser l'inscription des activités et apprentissages musicaux dans la durée et sur le long cours.

Nous sommes parvenus en 2008 à sauver la musique dans les programmes, il n'y a pas de raison que nous n'y parvenions pas en 2014 ! Pour cela, mobilisons-nous ensemble, maintenant et tout de suite.
La consultation sera CLOSE le 18 OCTOBRE.

Pour l'équipe du CFMI de Lyon,
Margret Stumpfögger


Exemples de courriels:

Musicien intervenant à l’école depuis … années, je travaille en étroite collaboration avec les enseignants de l’école primaire pour mettre en place des projets transversaux. Je m’étonne/nous nous étonnons de ne pas voir apparaître la musique dans l’actuel projet pour le socle commun. Cet enseignement favorisant l’ensemble des apprentissages doit rester obligatoire à l’école primaire. Je vous demande /nous vous demandons donc que l’éducation musicale soit expressément inscrite dans le socle commun.

Concerné(e) par la réforme des programmes de l’école primaire en tant que parent d’élève/musicien intervenant à l’école, je constate un oubli important dans le projet du socle commun : l’éducation musicale. L’école est pour beaucoup d’enfants le seul endroit où ils peuvent avoir accès à une pratique musicale. Ainsi je vous demande de maintenir la musique comme discipline obligatoire dans le socle commun pour l’école maternelle et l’école élémentaire.

A la lecture du projet du socle commun je découvre avec déception que l’éducation musicale n’y est pas mentionnée. Il est pourtant notoire que la musique est une discipline qui favorise l’ensemble des apprentissages cognitifs et sociaux. Son apprentissage doit pouvoir s’inscrire dans la durée et sur le long cours. La mise en place de parcours artistiques et culturels ne sera pas suffisante pour permettre cela. C’est pourquoi je vous demande d’inscrire l’éducation musicale dans le socle commun et plus largement que tout soit mis en œuvre pour donner à la musique la place qu’elle mérite à l’école


Le 2 octobre 2014 - Fnami Bretagne

Par chez nous, on échange également pour trouver les moyens les plus intelligents de construire dans cette réforme.

Mais nous souhaitions tenir la Fnami au courant d'un événement assez symbolique en Ille et Vilaine, département pilote pour la musique à l'école depuis 89... En juin dernier, à la demande de l'association des maires d'ille et Vilaine, le Conseil Général (encore un peu subventionneur) a annoncé qu'il donnait un avis favorable à réorienter le dispositif musique à l'école vers les TAP ! Nous avons par la suite rencontré le Conseil général mais qui se désengage totalement du projet, notamment avec la futur réforme territoriale...
Nous allons très certainement solliciter une rencontre avec l'asso des maires d'ille et vilaine, histoire de donner la position de la Fnamib et de ré-expliquer notre métier...

Peut-être que cette info peut circuler sur le réseau MI national...et sooliciter également la participation à la consultation nationale. Voici ci-dessous un mail de com :

Objet : Musique à l'école 35 en danger !

Bonjour,

En tant qu'acteurs du dispositif Musique à l'Ecole, la Fédération Nationale des Musiciens Intervenants - Bretagne souhaite vous transmettre une actualité quelque peu contrariante et vous invite à en informer vos collègues, enseignants-partenaires, directeurs et parents d'élèves.

- L'Ille et Vilaine est un département pilote pour la Musique à l'Ecole depuis 1989. Ce dispositif a été initié et orienté par le Conseil Général.

- en juin dernier, l'association des maires d'Ille et Vilaine a sollicité le Conseil Général pour demander une réorientation du dispositif Musique à l'Ecole vers le temps périscolaire (T.A.P.)

- M. Jean-Louis Tourenne, président du Conseil général d'Ille et Vilaine, y a répondu favorablement dans un courrier envoyé aux directeurs des écoles de musique et des conservatoires ainsi qu'aux maires

- Suite a une rencontre avec des représentants de la FNAMIB, le Conseil Général maintient sa position

Cette déclaration menace les projets artistiques et pédagogiques que nous menons conjointement avec les enseignants du primaire ! Les objectifs pédagogiques et artistiques de ces projets menés en partenariat et sur temps scolaire ne peuvent être transposés dans des temps d'activité périscolaire.

Nous, musiciens intervenants d'Ille et Vilaine, vous invitons donc à rejoindre une proposition d'action émise par la Fédération Nationale des Musiciens Intervenants afin de resituer la musique à l'école comme un outil fondamental de la démocratisation de la musique.

PARTICIPONS A LA CONSULTATION NATIONALE SUR LE SOCLE COMMUN DE COMPETENCES, DE CONNAISSANCES ET DE CULTURE :

Vous pouvez donner votre avis sur le rôle essentiel des musiciens intervenants dans l'éducation musicale à l'école et leur qualité de partenaire-enseignant en envoyant un mail à socle-consultation-2014-2015@education.gouv.fr

Pour le maintien de la Musique à l'Ecole, mobilisons-nous, communiquons sur notre travail au sein de ce dispositif auprès de nos élus et des parents d'élèves et rejoignons l'action de la FNAMI sur la consultation nationale du gouvernement !
Merci de votre soutien !
La FNAMIB